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Yvelynes
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Edifiée en 1686 pour les besoins de la cour, cette salle de sport (le jeu de paume est l’ancêtre du tennis) fut le théâtre du serment du 20 juin 1789 : c’est alors que 461 députés des Etats généraux (qui en rassemblaient 1118) s’autoproclamèrent Assemblée nationale et jurèrent de ne pas se séparer avant d’avoir donné une constitution à la France. La Révolution française commençait …
Il fut question de remplacer l’édifice par un monument commémoratif durant la Révolution, mais rien ne fut fait avant 1882 où la salle fut transformée en musée en vue du centenaire de cet évènement décisif.
Dans la Grande Ecurie du roi, élevée en 1678-1682 sur les plans de J. Hardouin-Mansart, est aujourd’hui installée l’Académie du Spectacle équestre fondée par Bartabas en 2003.
Encadrant une cour en fer à cheval, les bâtiments aux façades sculptées ont l’allure d’un véritable temple du cheval. le public est convié à pénétrer dans les bâtiments aménagés par l’architecte Patrick Bouchain, pour admirer travail quotidien et spectacles donnés dans le manège, ainsi que les magnifiques galeries où les chevaux ont retrouvé leur place.
Lieu de spectacle et de formation, elle accueille des écuyers du monde entier qui travaille dans une dynamique d'écoute et de patience guidée par la passion de Bartabas. L'Académie est un corps de ballet au service du spectacle vivant.
Grande Ecurie du Château de Versailles
Avenue Rockfeller
78000 Versailles
A l’emplacement d’un marécage répondant au nom évocateur d’ « étang puant », Louis XIV demanda au jardinier J.-B. de La Quintinye d’installer un potager capable de subvenir aux besoins de la cour.
Les travaux furent menés avec efficacité entre 1678 et 1682 : malgré l’ingratitude du terrain et des moyens encore rudimentaires, La Quintinye mit au point ici la culture des primeurs et put fournir à la table du roi des asperges en janvier, des fraises en mars, des figues et même des melons ! . D’une étendue de 9 hectares, il conserve ses subdivisions d’origine, qui lui ont valu d’être classé Monument historique en 1926.
Quant à ses arbres fruitiers, leurs formes extrêmement variées résultent de la présence de l’Ecole Nationale d’Horticulture entre 1873 et 1995, dont le savoir-faire se perpétue aujourd’hui pour le plaisir visuel et gustatif des visiteurs… Dans les locaux bordant le potager travaillent désormais les élèves de l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage.
10 rue du maréchal Joffre
78000 Versailles
Actuellement siège de la bibliothèque municipale de Versailles.
Construit en 1761-1762, selon le souhait du duc de Choiseul, cet hôtel était destiné à abriter les archives et les services des Affaires étrangères et de la Marine.
L’architecte J.-B. Berthier adopta le principe d’une architecture à voûtes plates en brique pour mettre le bâtiment à l’abri des risques d’incendies. D’autre part, en raison du va-et-vient des diplomates qui ne manqueraient pas de fréquenter les lieux, une galerie d’apparat fut conçue et décorée pour donner une image brillante de la diplomatie française.
Au rez-de-chaussée de cet hôtel sont entreposées des machines de guerre en miniature. Au deuxième et troisième étages se trouvent les bureaux de la Marine, le bureau de la presse, le bureau des jurisconsultes et celui des interprètes. Au premier étage, au bout de la grande galerie, le cabinet des limites renferme de nombreux plans et cartes, et des maquettes de ports et de navires se trouvaient également à l'étage supérieur. Au dernier étage, une imprimerie fonctionne de 1760 à 1775. Le portail est orné de deux statues représentant la Guerre et la Paix victorieuse. De chaque côté, les pilastres sont décorés des symboles de la monarchie et des différentes parties du monde.
C’est là que furent négociés en 1782 les traités qui mirent fin à la guerre d’Indépendance américaine, dans laquelle la France était intervenue de façon décisive.
5 rue de l’Indépendance Américaine
78000 Versailles.
Inauguré en 1777 en présence de Louis XVI et Marie-Antoinette, ce théâtre à la jolie salle bleu et or est parmi les plus anciens conservés en France.
Edifié par J.-F. Heurtier, il peut être considéré comme le premier théâtre de Versailles, qui ne disposait jusqu’alors que d’une salle inconfortable, dans la rue Royale. Le succès de la salle versaillaise dura jusqu’en 1789.
Le bâtiment fut acheté par la ville en 1834 : c’est depuis le théâtre municipal, qui a notamment été dirigé au XXe siècle par Marcelle Tassencourt et Francis Perrin et actuellement par Jean-Daniel Laval.
13 rue des Réservoirs
78000 Versailles.
L’hôtel de ville de Versailles est formé de deux parties distinctes : le long de la rue du général de Gaulle, regardant le château, se trouve un bâtiment peu élevé précédé d’un large escalier. C’est le premier hôtel de ville, installé en 1790 dans l’ancien hôtel de Conti. Cette propriété d’une des filles naturelles de Louis XIV passa sous Louis XV au Grand Maître de la Maison du roi qui le fit réaménager.
Des boiseries de cette période sont conservées dans la partie moderne de l’édifice. Celle-ci, qui regarde l’avenue de Paris, est un imposant bâtiment néo-Louis XIII dû à H. Legrand et daté de 1897-1900.
4 avenue de Paris
78000 Versailles
L’hôtel des menus plaisirs abritent actuellement le Centre de Musique Baroque de Versailles.
Edifié en 1741-1748, cet hôtel abritait les magasins d’accessoires des jeux et spectacles de la cour.
C’est dans sa cour haute que fut montée une architecture éphémère pour accueillir l’assemblée des Notables puis celle des Etats Généraux en 1789. C’est là que les députés constitués en Assemblée nationale votèrent l’abolition des privilèges et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Les bâtiments abritent aujourd’hui le Centre de Musique Baroque de Versailles.
Hôtel des Menus-Plaisirs
22 avenue de Paris
78003 VERSAILLES
Constituée dans les années 1770 par le prince et la princesse de Rohan-Guéméné, la propriété fut acquise par Louis XVI lors de la faillite de ce couple qui cumulait les charges importantes à la cour. Le roi en fit don à sa jeune sœur, Madame Elisabeth, en 1783.
Elle demanda des modifications à son architecte, mais la maison, transformée en manufacture sous la Révolution, a été modifiée depuis. Le domaine, qui comporte un parc magnifique, appartient au Conseil général des Yvelines depuis 1983. Il organise régulièrement des expositions dans l’orangerie attenante.
73 avenue de Paris
78000 Versailles.
Actuellement Musée du compagnonnage.
Cette maison est généralement considérée comme celle où habitèrent cinq chanteurs italiens arrivés à Versailles sous le règne de Louis XIV pour faire partie de la Musique de la Chapelle royale.
Plus tard occupé par Madame de Marsan, gouvernante des Enfants de France sous Louis XV, le domaine fut cédé par elle au botaniste L.-G. Le Monnier qui créa une pépinière derrière la maison. C’est à cette époque que furent élevés des bâtiments plus sobres à gauche du gracieux pavillon rocaille. Le tout a été classé Monument historique en 1950 et restauré par les Compagnons du Tour de France qui y ont établi leur siège et leur musée.
15 rue Champ Lagarde
78000 Versailles.
Edifié en 1863-1866 par A. Manuel, l’hôtel du Département adopte l’allure d’un bel hôtel du XVIIIe siècle, entre cour et jardin. Son décor intérieur est cependant tout à fait caractéristique de l’éclectisme du Second Empire.
A peine achevé, l’hôtel de la Préfecture fut occupé par le roi de Prusse lors de la guerre de 1870. Aussitôt après le couronnement impérial de ce dernier dans la galerie des glaces, et le retrait des troupes allemandes, l’hôtel abrita le chef du gouvernement provisoire de la France, Adolphe Thiers, qui fuyait Paris embrasé par la Commune. Ce n’est qu’en 1879, après le retour du gouvernement à Paris, que l’hôtel put retrouver sa destination première.
11-13 avenue de Paris
78000 Versailles.
Autrefois « Grand Quarré des Offices-Commun », œuvre de Jules Hardouin-Mansart, inauguré en 1684 Ce bâtiment en forme de quadrilatère situé devant l'aile du Midi abritait à l'origine divers services d'intendance du château. Occupé jusqu'en 1995 par l'hôpital militaire Dominique-Larrey, il est en cours d'aménagement dans le cadre du projet « Grand Versailles » et accueillera divers services techniques.
Versailles
Outre le fait que Versailles possède cinq gares : Versailles - Rive Droite, Versailles - Rive Gauche, Versailles - Chantiers, Montreuil et Porchefontaine, divers matériels ferroviaires sont également conservés au camp des Matelots, base du 5e régiment du génie, notamment une grue ferroviaire pour la pose d'éléments de ponts surnommée « Diplodocus », pesant 218 tonnes et classée à l'inventaire général des monuments historiques en 2005[77], ainsi que divers types de wagons et voitures.
Versailles
C'est dans cette ancienne ferme du XVIIème siècle, le Clos des Metz, que Léon Blum, leader du Front Populaire, s’installe à son retour de déportation du camp de concentration de Buchenwald avec sa femme Jeanne (dite Janot) qui l'avait rejoint pour l’épouser en 1943. Après quelques années de retraite heureuse auprès de son épouse, il décèdera dans cette maison le 30 mars 1950 à l'âge de 78 ans.
La maison est restée telle que Jeanne Blum l’a laissée à la fin de sa vie en 1982. La donatrice a souhaité la léguer intacte à la commune de Jouy-en-Josas pour perpétuer le souvenir du Président Léon Blum et être affecté à usage culturel et musical...
Le bureau et la bibliothèque ont été conservés à l'identique avec une présentation de la vie politique et de l'œuvre littéraire de Léon Blum.
4, rue Léon Blum
78350 Jouy-en-Josas
le château domine la vallée de la Salmouille, il est classé monument historique.
Le château, ses sept cours et son parc s'inscrivent dans un carré presque parfait. Commencé en 1612 par François Dupoux, avocat au conseil du Roi. Après son acquisition fin 18ème par Madame Charron, veuve d'un Fermier Général, le décor intérieur est mis au goût de cette époque. Le château demeure à ce jour une propriété privée.
78350 Jouy-en-Josas
(classé à l'Inventaire des monuments historiques) : non loin de la forêt de Meudon, cet édifice classique a été construit en 1770 par un élève de Gabriel, architecte de la place de la Concorde et du Petit Trianon. Le bâtiment central, d'une grande sobriété, est relié à deux pavillons par des colonnades. La façade sur le jardin comprend un péristyle dorique avec fenêtre à fronton triangulaire. Un parc gigantesque entourait l'édifice. Une partie de ce parc est devenue la résidence dite du "Clos Saint-Vigor".
Viroflay
(les Arcades), symbole de la ville, long de 1407 mètres, enjambe le fond de la vallée où passe la route départementale. Construit en 1851-1852, en meulière, brique et fonte (dans sa partie centrale), il comprend de nombreuses arches. L'une de ses particularités, outre sa hauteur et sa longueur, est d'être légèrement courbe. Il a été bombardé lors des combats de la Libération.
Viroflay
Edifice contemporain (1990) à l'architecture néo-classique imposante. Une esplanade pavée précède une colonnade dorique ajourée et courbe. A l'arrière des colonnes s'élève une pyramide en verre transparent qui rappelle, à une échelle moindre, celle du Louvre. L'Alliance est l'un des plus grands édifices de la commune.
Viroflay
En bois et meulière, surnommé le "Grand Chalet", a été construit par Charles de Morny, dit duc de Morny, homme politique et demi-frère de Napoléon III, propriétaire du haras de Viroflay. Le monument, comme ses annexes autour de la place de Gaulle, a été élevé dans le style "isba", en hommage aux origines russes de la duchesse de Morny. Viroflay
Construit par Louvois en 1686 pour alimenter le parc du château de Versailles à partir des étangs de Saclay, il comporte 19 arches en pierre meulière, hautes de 21 m, et mesure 580 m de long. Désaffecté, il fut classé monument historique en 1952.
Buc
Façade sudChâteau du Haut-Buc : le château ancien était inclus dans le grand parc de Versailles et servit à Louis XIV pour héberger l'un de ses enfants naturels, le comte de Toulouse et duc de Penthièvre, Louis Alexandre de Bourbon qui emménagea ensuite au Pavillon des Eaux à Louveciennes. Il fut détruit en 1740 sur ordre de Louis XV. Le château actuel, propriété de la commune, a été construit sur l'emplacement vers 1864.
Buc